“Qu’est devenue la Gauche israélienne aujourd’hui ?”, Thomas VESCOVI (Paris VIII), conférence – 28 mars – ULB

Comme chaque année, le Centre d’Histoire et de Sociologie des Gauches (CHSG) de l’ULB organise en 2017 une série de séminaires, ouverts à tous.

Le premier de ces séminaires se tiendra le mardi 28 mars 2017, de 18h à 20h, et portera sur le thème suivant :

” Le soutien de l’URSS à la création d’Israël en 1948 montre à quel point cet Etat incarnait un espoir pour les gauches européennes au Moyen-Orient. Entre le mythe des kibboutz et l’espoir d’un socialisme oriental, la gauche israélienne n’est jamais parvenue à transformer ces espérances en réalité concrète. Loin d’avancer en bloc homogène, la gauche israélienne a cependant été au cœur des principaux actes de rapprochement avec le voisin palestinien. De l’échec du processus d’Oslo à l’hégémonie politique de Benjamin Netanyahu, en passant par la Seconde Intifada et la montée des mouvements d’extrême droite, les progressistes israéliens ne semblent plus en capacité de peser politiquement.

Qu’en est-il réellement ? Qu’est-ce qu’être de gauche en Israël aujourd’hui ? Comment les fractures du passé impactent les discours politiques de la gauche israélienne aujourd’hui ? »

Thomas Vescovi (diplômé de Paris VIII), dont les travaux de recherche portent sur le Proche-Orient, est un bon connaisseur de la société juive israélienne et nous proposera des éléments de réponse à ces questions.

Le séminaire se déroulera à la salle Arthur Doucy, 12ème étage de l’Institut de Sociologie (Bât.S, local 12.123), ULB, 44 avenue Jeanne, 1050- Bruxelles). Entrée libre.

Deux autres séminaires sont prévus en 2017 :

– Mardi 9 mai 2017, de 18h à 20h :  Michel MAJOROS, “Le droit à la paresse, programme de gauche ? “

– Mardi 30 mai 2017, de 18h à 20h : Adrian THOMAS (Master en Histoire, Ulg), “La présence communiste dans les entreprises belges de l’après-guerre”

(voir affiche ci-dessous)

Le CHSG a désormais sa propre page Facebook, n’hésitez pas à nous suivre…

Séminaires2017Fin

Projection du film “Oltremare” de Loredana Bianconi – lundi 27 mars à 19h – Institut italien de culture

Le film est en italien, sous-titré en anglais

“On sait assez généralement que le Congo a été belge et l’Algérie française.
Mais les colonies italiennes sont très méconnues. Pourtant l'”empire” colonial italien s’étendit en Afrique, dans les années 1930, à la Somalie, l’Erythrée,, la Libye et l’Abyssinie (Ethiopie).
Mussolini promettait d’y envoyer des millions de colons italiens, entreprenants et dévoués au fascisme.
Le film “Oltremare” de Loredana Bianconi, nous emmène sur les traces d’un secret familial, à travers la correspondance d’un oncle effectivement parti en Erythrée et en Ethiopie, mais pour éponger ses dettes plus que par foi politique.
A travers le récit de témoins , des films et des photos d’époque, c’est l'”âge d’or ” (pour les Italiens au moins !) d’Asmara et Massawa qui resurgit.
Au-delà de la nostalgie, la réalisatrice fait revivre de manière nuancée une réalité qui a touché tant de familles italiennes mais qui est frappée aujourd’hui d’amnésie.

Le film (en italien, sous-titré en anglais) sera précédé d’une courte introduction (en italien) d’Anne Morelli sur les colonies italiennes et suivi d’un échange avec la salle.

Adresse : Institut italien de culture, 38 rue de Livourne

Lien vers l’annonce sur le site du Centre italien de la culture pour plus d’informations.

“Qu’est devenue la Gauche israélienne aujourd’hui ?”, Thomas VESCOVI (Paris VIII), Séminaire

Comme chaque année, le Centre d’Histoire et de Sociologie des Gauches (CHSG) de l’ULB organise en 2017 une série de séminaires, ouverts à tous.

Le premier de ces séminaires se tiendra le mardi 28 mars 2017, de 18h à 20h, et portera sur le thème suivant :

” Le soutien de l’URSS à la création d’Israël en 1948 montre à quel point cet Etat incarnait un espoir pour les gauches européennes au Moyen-Orient. Entre le mythe des kibboutz et l’espoir d’un socialisme oriental, la gauche israélienne n’est jamais parvenue à transformer ces espérances en réalité concrète. Loin d’avancer en bloc homogène, la gauche israélienne a cependant été au cœur des principaux actes de rapprochement avec le voisin palestinien. De l’échec du processus d’Oslo à l’hégémonie politique de Benjamin Netanyahu, en passant par la Seconde Intifada et la montée des mouvements d’extrême droite, les progressistes israéliens ne semblent plus en capacité de peser politiquement.

Qu’en est-il réellement ? Qu’est-ce qu’être de gauche en Israël aujourd’hui ? Comment les fractures du passé impactent les discours politiques de la gauche israélienne aujourd’hui ? »

Thomas Vescovi (diplômé de Paris VIII), dont les travaux de recherche portent sur le Proche-Orient, est un bon connaisseur de la société juive israélienne et nous proposera des éléments de réponse à ces questions.

Le séminaire se déroulera à la salle Arthur Doucy, 12ème étage de l’Institut de Sociologie (Bât.S, local 12.123), ULB, 44 avenue Jeanne, 1050- Bruxelles). Entrée libre.

Deux autres séminaires sont prévus en 2017 :

– Mardi 9 mai 2017, de 18h à 20h :  Michel MAJOROS, “Le droit à la paresse, programme de gauche ? “

– Mardi 30 mai 2017, de 18h à 20h : Adrian THOMAS (Master en Histoire, Ulg), “La présence communiste dans les entreprises belges de l’après-guerre”

(voir affiche ci-dessous)

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Représentation théâtrale de « Liebman renégat », jeudi 16 février 2017 à 20h, auditoire Paul-Emile Janson, entrée gratuite

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« LIEBMAN RENEGAT »
Les étudiants étaient tous curieux, souvent enthousiastes, parfois hostiles mais jamais indifférents. La science politique, dans les cours de Liebman, n’était pas une litanie « objective » mais poussait les étudiants à réfléchir. Ils étaient tous perturbés dans leur prudence et leur quiétude. Pour des générations d’étudiants, le Janson avec Liebman, aujourd’hui encore, 30 ans après sa mort, demeure le souvenir marquant de leur passage à l’ULB.

Son fils Riton, devenu acteur, dramaturge et réalisateur, fait revivre sur scène son père à l’ombre de qui il a vécu et qu’il adore.  Ce père issu d’une famille juive conservatrice et austère qui fut un enfant juif caché pendant la guerre, dont le frère ainé disparut dans les camps, et qui devint, après un séjour à la London School of Economics, un homme de gauche, solidaire du peuple palestinien, ce qui lui valut d’être traité de “renégat”.
Riton Liebman a reçu le prix du Meilleur auteur aux Prix de la Critique 2015.

L’ULB a tenu à rendre hommage, 30 ans après son décès, à Marcel Liebman en proposant cette représentation unique qui se tiendra dans l’auditoire Paul-Emile Janson où le professeur dispensait ses cours.

JEUDI 16 FEVRIER A 20H

AUDITOIRE PAUL EMILE JANSON (avenue Franklin Roosevelt)

Entrée GRATUITE

 

 

Présentation du livre “Le Bruxelles des révolutionnaire” au festival “Bruxelles se livre(s)”, le samedi 10 décembre

Si vous avez raté la présentation chez l’éditeur CFC du très beau livre “Le Bruxelles des révolutionnaires”, paru à la suite d’un colloque initié par le Centre d’histoire et de sociologie des gauches, vous pouvez encore vous rattraper en allant à sa présentation  au Festival “Bruxelles se livre(s)”: samedi 10 décembre à la Fondation CIVA, à 14 heures, 55 rue de l’Ermitage à 1050 Bruxelles
Le programme complet du Festival est annoncé sur www.bruxellesselivre.be

 

Sortie publique de l’ouvrage Le Bruxelles des Révolutionnaires de 1830 à nos jours

Samedi 19 novembre 2019 de 17h – 18h30 
Sortie publique (gratuit, sur réservation –cliquez ici– places limitées) de l’ouvrage Le Bruxelles des Révolutionnaires de 1830 à nos jours, sous la direction de Anne Morelli

en présence des auteurs (sous réserve) : Anne Morelli, Frédérique Bianchi, Francine Bolle, Jean Boterdael, Nicoletta Casano, Bernard Dandois, Edward De Maesschalck, René Fayt, Anne Frennet-De Keyser, Jacques Gillen, Idesbald Goddeeris, José  CFC-BXL_Revolutionnaires_Cover_V01indd.inddGotovitch, Adrien Grimmeau, Jean Houssiau, David Jamar, Luc Keunings, Mazyar Khoojinian, Jorge Magasich, Anne Morelli, Danielle Orhan, Pelai Pagès i Blanch, Jean Puissant, Benoît Quittelier, Francis Sartorius, Hans Vandevoorde, Els Witte. ainsi que : Cédric Aubrion – Lessmore pour le graphisme et Quentin Pillot & Rebecca Rosen – L’appât pour l’intervention artistique (couverture), et toute l’équipe éditoriale.

 

PRESENTATION DE L’ouvrage :

Bruxelles est actuellement la ville du monde où se déroulent le plus de manifestations : de toute l’Europe les mécontents de la « politique de Bruxelles » y convergent.
Ces manifestants seraient bien étonnés de découvrir que cette ville n’est pas seulement cette capitale décisionnelle de l’Europe mais un lieu où de nombreux révolutionnaires ont résidé (comme Marx) ou sont passés (comme Lénine). Bruxelles porte aujourd’hui les traces des cultures subversives qui s’y sont succédé, des communards exilés aux artistes du street art.
Le livre s’interroge sur les espaces et les lieux qui, au fil des ans, ont accueilli des révolutionnaires ­­­– belges et étrangers – et leurs activités. Il met aussi en relief les interactions entre la géographie sociale de Bruxelles et la pratique politique transgressive.

Site de CFC éditions : http://www.cfc-editions.be/cfc/fr/11117-nouveautes.html?BookId=162