Présentation du livre “Le Bruxelles des révolutionnaire” au festival “Bruxelles se livre(s)”, le samedi 10 décembre

Si vous avez raté la présentation chez l’éditeur CFC du très beau livre “Le Bruxelles des révolutionnaires”, paru à la suite d’un colloque initié par le Centre d’histoire et de sociologie des gauches, vous pouvez encore vous rattraper en allant à sa présentation  au Festival “Bruxelles se livre(s)”: samedi 10 décembre à la Fondation CIVA, à 14 heures, 55 rue de l’Ermitage à 1050 Bruxelles
Le programme complet du Festival est annoncé sur www.bruxellesselivre.be

 

Sortie publique de l’ouvrage Le Bruxelles des Révolutionnaires de 1830 à nos jours

Samedi 19 novembre 2019 de 17h – 18h30 
Sortie publique (gratuit, sur réservation –cliquez ici– places limitées) de l’ouvrage Le Bruxelles des Révolutionnaires de 1830 à nos jours, sous la direction de Anne Morelli

en présence des auteurs (sous réserve) : Anne Morelli, Frédérique Bianchi, Francine Bolle, Jean Boterdael, Nicoletta Casano, Bernard Dandois, Edward De Maesschalck, René Fayt, Anne Frennet-De Keyser, Jacques Gillen, Idesbald Goddeeris, José  CFC-BXL_Revolutionnaires_Cover_V01indd.inddGotovitch, Adrien Grimmeau, Jean Houssiau, David Jamar, Luc Keunings, Mazyar Khoojinian, Jorge Magasich, Anne Morelli, Danielle Orhan, Pelai Pagès i Blanch, Jean Puissant, Benoît Quittelier, Francis Sartorius, Hans Vandevoorde, Els Witte. ainsi que : Cédric Aubrion – Lessmore pour le graphisme et Quentin Pillot & Rebecca Rosen – L’appât pour l’intervention artistique (couverture), et toute l’équipe éditoriale.

 

PRESENTATION DE L’ouvrage :

Bruxelles est actuellement la ville du monde où se déroulent le plus de manifestations : de toute l’Europe les mécontents de la « politique de Bruxelles » y convergent.
Ces manifestants seraient bien étonnés de découvrir que cette ville n’est pas seulement cette capitale décisionnelle de l’Europe mais un lieu où de nombreux révolutionnaires ont résidé (comme Marx) ou sont passés (comme Lénine). Bruxelles porte aujourd’hui les traces des cultures subversives qui s’y sont succédé, des communards exilés aux artistes du street art.
Le livre s’interroge sur les espaces et les lieux qui, au fil des ans, ont accueilli des révolutionnaires ­­­– belges et étrangers – et leurs activités. Il met aussi en relief les interactions entre la géographie sociale de Bruxelles et la pratique politique transgressive.

Site de CFC éditions : http://www.cfc-editions.be/cfc/fr/11117-nouveautes.html?BookId=162

Exposition Noirs dessins du communisme à La Louvière du 25/10/2016 au 09/11/2016

Exposition Noirs dessins du communisme à La Louvière

La caricature vise à faire rire ou du moins à ironiser. Le Parti communiste de Belgique (PCB) attaque le trône, l’Église, les États-Unis, le militarisme, la droite, le patronat et les socialistes, mais jamais les dirigeants syndicaux. Le dessin politique, de son côté, revêt parfois un aspect lyrique, voire tragique, quand il exprime par son esthétique, la solidarité avec les opprimés. La presse communiste, au sens large, n’a pas recouru systématiquement à l’illustration graphique. Dans certains cas (ou à certaines périodes), la présence de dessins n’est liée qu’à la rencontre très éphémère, d’artistes ou d’amateurs, avec le communisme. Parmi bien d’autres, Lumor illustre Le Drapeau rouge des années ’20. Didier Geluck (alias Diluck grand-père du Chat) produit une caricature quotidienne au début des années ’50. L’équipe de Walter Burniat, Jo Dustin, Marcelle Lavachery, Philippe Moins, Willy Wolsztajn, anime Le Drapeau rouge, quotidien des années ’70 et ’80. Gaucho quant à lui dessine dans La Gauche et Sam dans la presse de TPO – AMADA, ancêtre du PTB. Au travers de ces dessins politiques et caricatures, c’est tout un regard sur l’histoire politique et sociale du XXe siècle en Belgique – sur les enjeux internationaux, l’élan de solidarité avec les peuples opprimés et les victimes du fascisme – qui s’offre au visiteur.

Les Noirs dessins du communisme ont déjà été montrés à la salle Allende de l’Université Libre de Bruxelles et au PointCulture de Bruxelles et ont attiré près de 1450 personnes.

L’exposition ouvrira ses portes du 25/10/2016 au 09/11/2016 à la Maison du Tourisme du Parc des Canaux et Châteaux de La Louvière. Elle sera accessible du lundi au vendredi de 9h à 17h30 et le samedi de 9h à 12h30 et de 13h30 à 18h. Entrée libre.

Il est possible d’organiser des visites guidées. Pour ce faire, veuillez prendre contact avec le CArCoB par mail : carcob@skynet.be ou par téléphone : 02/513.15.83.

Une visite sera prévue pour la presse, les professeurs et éducateurs et le personnel des institutions culturelles de la région le mardi 25/10/2016 à 11h. Celle-ci sera suivie d’un drink.

Une exposition du Centre d’Histoire et de Sociologie des Gauches (CHSG) de l’ULB, du Centre des Archives du Communisme en Belgique (CArCoB), de l’Institut d’histoire ouvrière, économique et sociale (IHOES) et du Mundaneum. Avec la participation de la Formation Léon Lesoil. Une programmation du Réseau louviérois de Lecture publique.

Colloque international – Retour sur Marcinelle (8 et 9 septembre 2016)

Colloque international – Retour sur Marcinelle

— 8 et 9 septembre 2016 à l’ULB et à l’Istituto Italiano di Cultura de Bruxelles —

Le 8 août 1956, la catastrophe minière de Marcinelle résonne comme la plus grande catastrophe industrielle de Belgique et de l’Europe en construction. L’ULB et l’Istituto Italiano di Cultura de Bruxelles vous invitent à élargir cette problématique à d’autres problématiques historiques lors d’un colloque.

La catastrophe minière de Marcinelle (8 août 1956) est la plus grande catastrophe industrielle de Belgique et de l’Europe en construction. image001

Elle a frappé les esprits par son nombre élevé de victimes et est devenue l’un des symboles de l’immigration italienne en Belgique. Elle est aujourd’hui la source de très nombreuses productions culturelles (films, romans, fresques, chansons, pièces de théâtre…).

Cependant le temps est venu d’élargir la problé-matique de Marcinelle à d’autres problématiques historiques : la fin de la société industrielle, les risques de la santé au travail, la mémoire…

Par ailleurs on peut aujourd’hui réévaluer ses causes, ses conséquences sociales et juridiques, tandis que les productions culturelles ou muséales qui s’en sont inspirées peuvent faire l’objet d’une analyse.

Le colloque organisé par la section d’histoire de l’ULB et l’Istituto Italiano di Cultura se propose de combler ces lacunes.

La première journée sera consacrée aux conséquences sociales et juridiques de Marcinelle. La deuxième journée mettra l’accent sur les productions culturelles inspirées par la catastrophe de Marcinelle.

Le programme complet et toutes les informations pratiques sur le colloque “Retour sur Marcinelle” sont disponibles ici

Contact : Anne.Morelli@ulb.ac.be

Séminaire du Centre d’Histoire et de Sociologie des Gauches

Le jeudi 16 juin 2016, à 18h, Salle Henri Janne (Institut de Sociologie de l’ULB, 15e niveau, avenue Jeanne 44, 1050 Bruxelles)

La naissance du nucléaire belge et la peur du rouge
Pour un développement de la science nucléaire belge : négociations diplomatiques avec les États-Unis et le Royaume-Uni (1954-1959)

Les négociations entre la Belgique et les deux puissances anglo-saxonnes au sujet du développement de la science nucléaire belge furent difficiles. Euratom joua un rôle important dans ces négociations. En ce qui concerne la Belgique, les discussions autour du Traité d’Euratom ont été en partie une couverture pour l’AIEA et l’USAEC. En effet, elles permirent pour des raisons politiques d’éviter provisoirement le transfert d’informations sensibles à des scientifiques belges considérés comme communistes ou sympathisants.

Yoanna ALEXIOU a obtenu une maîtrise en Histoire à l’ULB en septembre 2015. Son mémoire portait sur l’Institut Interuniversitaire des Sciences Nucléaires, créé en 1947. Cela lui a permis d’analyser les relations diplomatiques que la Belgique entretenait avec les deux grandes puissances anglo-saxonne durant une période clé pour le développement de la science nucléaire : la guerre froide. Désormais attachée de recherche au Services des Archives de l’ULB, Yoanna se consacre toujours à l’histoire des sciences en participant à un projet de valorisation des Archives et des comptes rendus scientifiques des Instituts Internationaux de Physique et de Chimie Solvay.

Vient de paraître !!!

GRÈVE GÉNÉRALE, RÊVE GÉNÉRAL, Espoir de transformation sociale

(éd. L’Harmattan, Logiques Sociales, 2016)

Ouvrage coordonné par Anne Morelli et Daniel Zamora. Il fait suite au colloque Grève générale, rêve général, organisé par le Centre d’Histoire et de Sociologie des Gauches.

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Au gré de la crise, l’actualité de la grève générale se fait ressentir partout. Ce livre se penche sur l’actualité d’un tel concept, sur les espoirs qu’il a pu porter et sur le sens de son actualité. Dans la formation du mouvement ouvrier, elle a constitué un des principaux espoirs de changement de la société. Elle devait être un prélude insurrectionnel à la révolution pour les uns, elle constituait l’alternative pacifique pour les autres. Comment les classiques du mouvement ouvrier ont-ils perçu cette possibilité d’action ? Comment socialistes, anarchistes, communistes, sociaux-démocrates, syndicalistes … se sont-ils positionnés sur cette question ? Des études de cas envisagent une série de grèves générales marquantes des XIXe et XXe siècle. Ont-elles porté des fruits directs ou indirects ? Face à une législation (notamment européenne) de plus en plus restrictive, la grève générale a-t-elle encore un avenir ?

Avec des contributions de : Matéo ALALUF, José BABIANO, Samia BEZIOU, Francine BOLLE, Serge DERUETTE, DONG Kyu Shin, Jacques GILLEN, Corinne GOBIN, Rik HEMMERIJCKX, Steve JEFFRYS, Victoria JOHNSON, Dave LIDDON, Dirk LUYTEN, Jorge MAGASICH, Anne MORELLI, Irène PEREIRA, Jean PUISSANT, Mathias REYMOND, Denis SCUTO, Xavier VIGNA, Jean VOGEL, Daniel ZAMORA.

Séminaire du CHSG, 28 avril à 18h : “Les communistes au pouvoir ou la politique alimentaire du ministre Edgar Lalmand (1945-1947)” par Luis Angel Bernardo y Garcia, Docteur en Histoire, AGR

Jeudi 28 avril de 18h à 20h

Séminaire du Centre d’Histoire et de Sociologie des Gauches   

“Les communistes au pouvoir ou la politique alimentaire du ministre Edgar Lalmand (1945-1947)”

Au cours du second immédiat après-guerre qui correspond grosso modo au temps de pénurie alimentaire mondiale s’achevant en 1948, les communistes qui participent au pouvoir vont se voir attribuer le lourd portefeuille du Ravitaillement. 

Luis Angel Bernardo y Garcia est archiviste de L’État aux Archives générales du Royaume à Bruxelles. Il a défendu en 2015 une thèse de doctorat à l’ULB consacrée aux politiques alimentaires en Belgique en temps de guerre et de sortie de guerre.

Le séminaire se déroulera à la salle Doucy, bâtiment S (Institut de Sociologie, 44 avenue Jeanne, 1050- Bruxelles), 12ème étage, local 123

Exposition “Et si on osait la paix ? Le pacifisme en Belgique d’hier à aujourd’hui”, ULB, du 11 mars au 23 avril

ULB Culture accueille, du 11 mars au 23 avril à la salle Allende, l’exposition “Et si on osait la paix ? Le pacifisme en Belgique d’hier à aujourd’hui” conçue par l’Institut d’histoire ouvrière, économique et sociale (IHOES) et le Mundaneum. Elle met en lumière l’histoire trop peu connue des mouvements pour la paix en Belgique, du 19e siècle à nos jours.

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À travers 300 documents originaux et souvent rares (photographies, affiches, archives audiovisuelles…), cette exposition met en exergue les diverses tentatives menées en vue d’instaurer la paix, depuis la participation de Belges au développement du droit international – qui vaut à la Belgique trois prix Nobel de la paix – jusqu’aux actions citoyennes actuelles, en passant par les mobilisations de masse antiatomiques des années ’60 et la lutte contre les missiles des années ’80.

L’exposition est construite autour de trois thèmes principaux: Bâtir la paix, Agir par la non-violence et Dénoncer la guerre. Ce parcours historique retrace et contextualise les divers courants pacifistes d’hier et d’aujourd’hui. Un espace interactif, élaboré par un groupe de citoyens, est réservé à l’interpellation citoyenne et à la réflexion critique. Il met en évidence la complexité de certaines questions liées à la paix et invite les visiteurs à poursuivre leurs interrogations.

> En pratique:
Du 11 mars au 23 avril 2016

Salle Allende, campus du Solbosch (bât F1), 22-24, av. Paul Héger, 1050 Bruxelles. Horaire: Lu-Ma/12h-14h – Me-Ve/12h-18h – Sa/14h-18h.

Entrée libre.
Fermé le 28 mars 2016
Visites guidées: www.ulb.ac.be/culture