Ce mercredi 25 octobre 2023 (18h-20h), pour son premier séminaire de l’année académique 2023-2024, le Centre d’Histoire et de Sociologie des Gauches accueillera Giulio Fugazzotto (doctorant en histoire contemporaine à l’Université d’Urbino, Carlo Bo et chercheur visiteur au CHSG) pour un exposé sur le thème « Les communistes italiens et le colonialisme (1926-1956)« .
Depuis sa fondation, le Parti communiste italien (PCI) s’est intéressé à la question coloniale, en organisant des « missions » dans les colonies italiennes, en tissant des liens avec les mouvements anticoloniaux en Afrique et en promouvant des réseaux de solidarité avec les populations colonisées.
Lors de ce séminaire, Giulio Fugazzotto retracera les lignes d’évolution d’une politique développée par le parti italien entre le milieu des années 1920 et la seconde moitié des années 1950, à travers l’étude des cas de la Tunisie, de l’Égypte et de la Corne de l’Afrique.
Lieu : Université libre de Bruxelles, Campus du Solbosch, Institut de Sociologie, bâtiment S, Salle Henri Janne, 15ème étage, S15.331, avenue Jeanne à 1050 Ixelles. Voir plan du campus : https://www.ulb.be/fr/solbosch/plan-du-campus
Cent ans de relations entre arts plastiques et monde communiste en Belgique
Journée d’étude, le jeudi 11 mai 2023 (9h15-18h), à l’ULB, salle Somville
Le Centre d’histoire et de Sociologie des Gauches de l’ULB, l’Unité de Recherche Mondes modernes et contemporains (ULB), le CArCoB et le DACOB ont le plaisir de vous convier à la journée d’étude, organisée le 11 mai 2023 à l’Université libre de Bruxelles (salle Somville), consacrée à l’ancrage social du monde communiste en Belgique et à ses relations avec les domaines culturels et artistiques.
Cette journée d’étude s’inscrit dans un projet de recherche plus large « Nuances de Rouge » portant sur cent ans de relations entre le monde communiste et les arts plastiques en Belgique. Ce projet vise d’une part à publier la première monographie scientifique sur ce thème et, d’autre part, à organiser une exposition d’œuvres d’art.
Présentation :
Si le parti communiste est resté un parti relativement marginal dans le monde ouvrier, il a néanmoins marqué la société belge à plusieurs moments de son histoire, par son rôle dans de grandes grèves, la lutte contre le nazisme, l’accueil des enfants de la République espagnole, le mouvement de la paix et de nombreux combats sociaux (réduction du temps de service militaire, droits des femmes, libéralisation de l’avortement, etc.)
Toile de Roger Somville, 1965, collection privée.
Grâce à cet ancrage dans l’histoire nationale et dans la résistance, grâce aussi au prestige de la révolution d’Octobre et aux mouvements tiers-mondistes, de nombreux artistes plasticien(ne)s ont rejoint ses rangs ou ont participé à des activités organisées par lui. Ces liens concernent aussi les courants dissidents du monde communiste, les mouvements trotskistes ou maoïstes, les groupes et partis qui s’en revendiquent.
Programme :
9h15-9h30 : Introduction
9h30-10h30 : Adrian Thomas : une brève histoire du parti communiste en Belgique.
10h30-11h30 : Anne Morelli : les débuts du PCB : War Van Overstraeten et Guillaume Vanden Borre
11h30-12h30 : Erik Buelinckx : Les répercussions de la révolution bolchévique dans la revue Haro !
13h30-14h30 : François Belot : les débats des années 1950-1960 documentés dans les archives du Parti.
14h30-15h30 : Theun Vonckx : Autour de quelques artistes communistes ou compagnons de route flamands.
15h30-16h : Pause-café
16h-17h : Laurent Courtens : Pour une étude de la critique d’art communiste après 1945.
17h-18h : Paul Aron et Margaux Van Uytvanck : Les mouvements artistiques en liaison avec le monde communiste
Informations pratiques :
Lieu : Université libre de Bruxelles, Campus du Solbosch, Institut de sociologie, bâtiment S (entrée 4, 44 avenue Jeanne, 1050 Bruxelles, Plan du campus du Solbosch), 1er étage, Salle Somville.
Inscriptions : la journée est gratuite et ouverte à toutes et tous, mais il est souhaitable de s’inscrire auprès de Francine Bolle (Francine.Bolle@ulb.be)
Comité d’organisation :
Paul Aron (ULB) Francine Bolle (ULB) Céline De Potter (U. Lille) Virginie Devillez, Marie Godet (Centre Daily-Bul&Co), Jose Gotovitch (CArCoB) Anne Morelli (ULB) Marc Somville (Archives Roger Somville) Theun Vonckx (DACOB) Margaux Van Uytvanck (ULB), Nicolas Verschueren (ULB).
Journée d’étude organisée avec le soutien de la Faculté de Philosophie et Sciences sociales de l’Université libre de Bruxelles
Pour son second séminaire de l’année académique 2022-2023, le Centre d’Histoire et de Sociologie des Gauches de l’ULB accueillera Ana Fernandez Asperilla (Universidad Complutense – Madrid) pour un exposé (suivi d’un échange avec le public) sur La politisation des immigrés espagnols en Belgique au XXème siècle.
Tout au long du XXème siècle des Espagnols sont venus vivre en Belgique, soit pour y travailler soit pour s’y soustraire à des persécutions politiques et parfois pour ces deux raisons emmêlées.
Manifestation contre l’état d’exception en Espagne (1969) Foto del Centro Documentación de las Migraciones (Fundacion 1° de Mayo – Madrid)
Lors de périodes de dictature, ils ont découvert en Belgique la démocratie (relative) qui y était en vigueur. Ils ont contribué à donner aux Belges une image de la situation politique de leur pays. En Belgique ils ont poursuivi les combats politiques qui avaient obligés certains d’entre eux à l’exil. L’exposé présentera des exemples de cette politisation qui, lors du franquisme, « contamina » largement l’émigration économique espagnole.
Après la fin de la dictature, cette politisation intense alla en s’effaçant et en prenant des formes nouvelles jusqu’à nos jours.
Ana Fernandez Asperilla est historienne (Universidad Complutense – Madrid). Elle peut être considérée comme la meilleure spécialiste de l’histoire des Espagnols en Belgique. Elle leur a consacré des ouvrages entiers ( cf Mineros, sirvientas y militantes ) mais a beaucoup écrit aussi sur l’émigration espagnole en général (cf La patria en la maleta, avec Josè Babiano) Son dernier ouvrage (Emigrar despues de la crisis) est consacré à l’émigration récente des Espagnols.
Lieu : Université libre de Bruxelles, Campus du Solbosch, Institut de Sociologie, bâtiment S, 12ème étage, Salle Rokkan, S12.234. 44 avenue Jeanne à 1050 Ixelles. Voir plan du campus : https://www.ulb.be/fr/solbosch/plan-du-campus
En réunissant des acteurs issus des mondes de la recherche, de l’éducation permanente et de la conservation et de la valorisation d’archives, le collectif CREATION (Centre de ressources, d’animation et d’innovation sur l’histoire sociale, le travail, l’insertion et la reconversion) entend mobiliser l’histoire comme outil pour éclairer les évolutions contemporaines du travail, de l’insertion et de la reconversion professionnelle et territoriale. Le projet s’inscrit dans une dynamique Factori plus large, portée par l’Instance Bassin Hainaut Sud, regroupant cinq partenariats thématiques : en savoir plus sur la dynamique Factori.
Le collectif, dont fait partie notre Centre d’Histoire et de Sociologie des Gauches (CHSG), organise son premier Festival grand public du 8 au 16 février 2023 sur le thème« Pouvoir d’achat et mobilisations populaires » avec, comme point d’ancrage, un épisode fondateur et pourtant largement méconnu de l’histoire sociale de Charleroi : la révolte du Moulin de Marchienne de 1867, qui renvoie à la fois à la misère ouvrière, à la constitution de coopératives, à la question des salaires et du prix des « farines », …
Sur le site https://factori-creation.be/ vous trouverez le programme complet du Festival (expositions, journée d’études, balade contée et promenade historique, pièce de Théâtre « Germinal l’intemporel », ateliers créatifs, ciné-débat, (petits-)déjeuners écoresponsables et participatifs, etc.) mais aussi une présentation du collectif Création, de la dynamique FACTORI dans laquelle s’insère le collectif, la liste des nombreux partenaires associés au projet, un formulaire pour nous contacter, etc.
Organisé avec le soutien de : la région wallonne, la Ville de Charleroi, TRANSFO – Research Center for Social Change, et la Faculté de Philosophie et Sciences sociales de l’ULB.
Lieu : le Festival se déroulera en divers lieux à Charleroi – voir programme détaillé ci-dessous.
Le lundi 21 novembre 2022, le premier séminaire du CHSG de l’année académique 2022-2023 accueillera Willy Gianinazzi, auteur d’une récente biographie d’André Gorz (1923-2007), parue aux éditions La Découverte.
Historien, auteur d’ouvrages sur le syndicalisme révolutionnaire, a été chercheur associé à l’Institut Mémoires de l’édition contemporaine pour le fonds André Gorz. Lors de ce séminaire, il retracera le parcours de l’un des penseurs les plus clairvoyants et innovants de la critique du capitalisme contemporain. Marqué par les pensées de Marx, Husserl, Sartre et Illich, Gorz pose la question fondamentale du sens de la vie et du travail. Né Gerhart Hirsch à Vienne, ce « métis inauthentique » étudie en Suisse, avant d’opter pour la France. Penseur existentialiste, autodidacte, il révise constamment ses façons de voir, sans craindre d’explorer de nouveaux territoires théoriques. Anticapitaliste, marxiste d’un type nouveau, il est très proche de l’extrême gauche italienne et incarne l’esprit de 68. Il est aussi l’un des premiers artisans de l’écologie politique et de la décroissance. Une pensée en mouvement, au service de l’autonomie, du temps libéré, de l’activité créatrice et du bien-vivre.
Au XIXème siècle, un libéral progressiste était perçu comme un homme de gauche. Louis Mettewie en était un…
Ce jeudi 16 juin 2022 de 15h à 17h, le Centre d’Histoire et de Sociologie des gauches a le plaisir de vous inviter au vernissage de l’exposition « LOUIS METTEWIE, bien plus qu’un boulevard », en présence d’Anne Morelli, commissaire de l’exposition. Voir le carton d’invitation : Mettewie_carton_invitation.pdf
L’exposition sera visible, en plein air et gratuitement, du 17 juin au 22 septembre 2022, au parc du Karreveld.
Un ouvrage collectif (sous la dir. d’Anne Morelli) accompagne l’exposition : « Louis Mettewie, bien plus qu’un boulevard. Un bourgmestre visionnaire à Molenbeek », éd. Couleur Livres (pour commander : bon-commande-mettewie-A4-quadri.pdf).
Retour sur la figure la figure singulière et méconnue de Louis Mettewie, par Anne Morelli, interviewée sur BX1 à l’occasion de l’inauguration de l’exposition : cliquer ici pour voir l’interview.
« Louis Mettewie ? C’est un boulevard à Bruxelles ? Oui, mais ce nom n’est pas que celui de cette artère de plus de 2 km qui traverse le nord de la capitale. C’est celui d’un homme-orchestre. Certes bourgmestre de Molenbeek mais aussi précurseur dans divers domaines. En 1897, il construit et dépose un brevet de vélo pliant (« Belgica ») que l’armée belge adoptera pour ses régiments cyclistes. Il construit dans ses ateliers de Molenbeek, et met en vente des automobiles (« Belgica » également), d’abord électriques (en 1899 !) puis à pétrole (1901). Il crée à Bruxelles le premier « Salon de l’auto » (1902) et s’avère un industriel de grande stature. Mais il donne congé à « ses » ouvriers le Premier Mai, leur permettant ainsi d’aller manifester car, politiquement, c’est un libéral progressiste, qui lutte afin que tout le monde (même les femmes !) ait le droit de voter à égalité, ce qui est une revendication de la gauche avant la Première Guerre mondiale.
Il développe, modernise et assainit sa commune, crée des parcs, de nouvelles voiries et des centaines de logements sociaux. Philosophiquement, il est libre-penseur et franc-maçon, défenseur de la liberté de pensée et d’expression, mais qui reçoit les hommages reconnaissants des bonnes soeurs de sa commune… Un patriote qui, pendant la Première guerre mondiale, affronte les occupants pour défendre ses administrés menacés de déportation. Un « super-kastar », comme l’appelait le Pourquoi Pas ? (19 août 1921), à découvrir dans son incroyable modernité et toutes ses contradictions. »
Journée d’étude du groupe de contact FNRS-FRS « Sociobiographie des militant.es du mouvement ouvrier en Belgique ».
Vendredi 1er avril 2022 au Bois du Cazier, Auditorium Amercoeur
10 h – 17 h.
À l’occasion du centenaire de la création du Parti communiste de Belgique, la journée d’étude du groupe de contact FNRS-FRS « Sociobiographie des militant.es du mouvement ouvrier en Belgique » sera consacrée aux profils des militants et militantes communistes :
• 9 h 45 -10 h – : Accueil des participants • 10 h – 10 h 15 : Introduction de la journée par Eric Geerkens, professeur à l’ULiège et président du groupe de contact FRS-FNRS. • 10 h 15 – 10 h 45 : « Profils des partisans armés, auteurs de l’exploit de la Résistance au Bois du Cazier, le 27 avril 1942 » par Jean-Louis Delaet, historien, directeur du Bois du Cazier. • 10 h 45 – 12h 15 : « Étude sur les profils des militants syndicaux communistes des ACEC-Charleroi » par Adrian Thomas, historien, Centre d’histoire et de sociologie des gauches – suivi d’une discussion sur les engagements syndicaux, avec Francine Bolle, Robin Bruyère, Rik Hemmerijckx. • 12 h 15 – 13 h 15 : Pause déjeuner • 13 h 15 – 14 h 45 : « Les étudiants et intellos marxistes, révolutionnaires pour la vie ? » par José Gotovitch, professeur honoraire de l’ULB – suivi d’une discussion sur les engagements culturels-intellectuels, avec Paul Aron, Pierre Gillis, Theun Vonckx • 14 h 45 – 15 h 15 : Pause-café • 15 h 15 – 16 h 45 : « Les communistes au Pays de Liège… quelle spécificité par rapport aux autres sous-régions de Belgique ? Discussion comparative » par Jules Pirlot, historien, président du CArCoB – suivi d’une discussion sur les dynamiques communistes régionales, avec François d’Agostino, Roel Jacobs, Luc Peiren, Jean Puissant. • 16 h 45 – 17 h : conclusions de la journée par Mateo Alaluf, sociologue (ULB), vice-président de l’Institut Marcel Liebman.
Inscription obligatoire (avant le mardi 29 mars minuit) via le lien : https://framaforms.org/inscription-journee-detudes…. Les conférences et les pause-café sont gratuites, mais une participation aux frais de 8€50 vous sera demandée pour les sandwichs et boissons de midi à verser préalablement sur le compte du Bois du Cazier : BE53 0682 0668 0553, avec en communication « Midi 1er avril + votre nom et prénom ». Le versement fait office de validation d’inscription (en cas d’intolérance alimentaire vous pouvez contacter Renée Dresse : renee.dresse@carhop.be).
!! Le formulaire d’inscription contient également des champs où vous pourrez indiquer vos propositions/demandes de covoiturage, n’hésitez pas à les compléter !!
Où? Auditorium Amercœur, au Bois du Cazier. Adresse : Rue du Cazier 80, 6001 Charleroi.Accès en transports en commun depuis la Gare de Charleroi Sud via : – Bus 1: départ aux heures 20 et 50, descendre à Marcinelle, Rue Petite Chenevière. – Bus 52 : départ aux heures 41 et 17 descendre à Marcinelle Cazier.
Dans le cadre des séminaires du Centre d’Histoire et de Sociologie des Gauches de l’ULB, nous accueillerons Philippe Buton (Professeur d’histoire contemporaine à l’Université de Reims) qui viendra nous parler de son dernier livre Histoire du gauchisme – l’héritage de Mai 68 (éd. Perrin, 2021, 560p.).
Mai 68. Sous les pavés, le gauchisme. En à peine quelques semaines, ce courant politique devient le porte-parole de la jeunesse et partant de toute une génération. Sous cette bannière se rassemblant les mouvances anarchiste, maoïste et trotskyste, divisées en de multiples groupes qui émergent à la fin des années 1960 (Gauche prolétarienne, Ligue communiste, ORA, OCI, PCMLF…). Mais derrière ce gauchisme politique se déploie aussi tout un gauchisme culturel, avide de secouer le vieux monde et de changer la vie. Que reste-t-il aujourd’hui dans notre société de cette force politique et de ces aspirations libertaires ? Dans cette synthèse historique totalement inédite, Philippe Buton répond à cette question et à bien d’autres avec une grande clarté. Retraçant l’aventure du gauchisme, il montre que ce mouvement a certes été uni, notamment autour d’une croyance en une révolution proche et radicale, mais aussi profondément divisé par une multitude de querelles.
Le séminaire est organisé avec le soutien de la Faculté de Philosophie et Sciences sociales de l’ULB.
Où ? Salle Geremek, à l’Institut d’études européennes, Université libre de Bruxelles, 39 Avenue F.D. Roosevelt, 1050 Ixelles.
Actualité du Dictionnaire biographique du Mouvement ouvrier en Belgique : hommage (par Elie Teicher, Université de Liège) à Cécile Draps, avocate et militante communiste, décédée le 8 décembre dernier. Ses engagements ont été multiples : défense des militants de la Guerre d’Algérie, luttes sociales en Belgique (e.a. grève des femmes de la FN-Herstal), etc. Un parcours à découvrir sur le site du Maitron :
!!Méthode de connexion aux conférences en ligne (du 3 mai au 8 mai)!!
La participation aux conférences ne demande aucune inscription préalable.
Il est possible de suivre les conférences :
– Sur notre chaine Youtube (aucune ouverture de compte n’est nécessaire) :
-> Pour suivre en direct la conférence du vendredi 7 mai (Session 3, avec Chloé Leprince et Quentin Deluermoz), cliquez sur : https://youtu.be/x8s04SRicuc
-> Pour suivre en direct la conférence du samedi 8 mai (Session 4, avec Dominique Villaeys-Poirré et Eric Toussaint), cliquez sur https://youtu.be/cL8p9SDgeNk
-> pour (re)voir la conférence du lundi 3 mai (Session 1, avec Jean-Louis Robert, Laure Godineau et Marc César), il vous suffit de cliquer sur le lien suivant : https://youtu.be/JnFnpmSz-Sw
-> pour (re)voir la conférence du mercredi 5 mai (Session 2, avec Jean-Michel Dufays et Francis Sartorius) le lien est le suivant : https://youtu.be/WFH8LUyNjdM
– Sur nos pages Facebook de l’Institut Marcel Liebman et du Centre d’Histoire et de Sociologie des Gauches : les annonces des conférences du lundi 3 mai et mercredi 7 mai sont déjà publiées (si vous avez un compte Facebook, vous pouvez dès à présent demander qu’un rappel vous soit envoyé en cliquant sur le bouton prévu à cet effet).
Les questions pourront être posées en commentaire et seront relayées aux orateurs par notre équipe.
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Depuis l’écrasement de la Commune de 1871, des dizaines d’ouvrages ont été consacrés à son histoire. Mais chaque époque pose des questions différentes face à cet événement exceptionnel qui annonçait les révolutions du XXème siècle.
Le Centre d’Histoire et de Sociologie des Gauches et l’Institut Marcel Liebman, se proposent de donner la parole à des chercheurs et à des militants qui interrogent de manière novatrice la Commune et sa répression.
Tandis qu’une offensive conservatrice demande de ne plus évoquer le souvenir de la Commune, nous avons choisi de nourrir la réflexion sur cet événement fondateur à travers un colloque organisé sous la forme d’une série de conférences en ligne.
En clôture du colloque et en collaboration avec La Maison du Livre, nous vous proposons également une soirée littéraire autour de la Commune.
Le colloque sera accompagné de l’exposition « Vive la Commune ! », visible en plein air sur l’avenue Paul Héger (Campus du Solbosch). Cette exposition retrace l’histoire de la Commune à travers des photographies actuelles de Paris, sur lesquelles des artistes ont dessiné les acteurs (imaginaires) de la Commune. L’exposition a été conçue, avec le soutien du Collectif Krasnyi, par Sixtine d’Ydewalle, doctorante sur le communalisme, les dessinateurs Manu Scordia et Thibaut Dramaix et le photographe Karim Brikci-Nigassa.
L’exposition a été montée avec le soutien de la Commission culturelle (ULB-Culture) et l’aide logistique de l’Association des Cercles Étudiants.
Le colloque est organisé avec le soutien financier du FNRS et de la Faculté de Philosophie et Sciences sociales de l’ULB.
Du 26 avril au 16 mai : Exposition en plein air « Vive la Commune »
Université libre de Bruxelles, Campus du Solbosch, en haut de l’avenue Paul Héger (près des Presses universitaires)
Lundi 26 avril : 17h30 – Inauguration de l’exposition
Intermède musical par « Le chant des Cerises » (Chansons contestataires d’hier et d’aujourd’hui)
Emission spéciale « Histoire de savoir » sur Radio Campus.
Table de presse en collaboration avec les Presses universitaires de Bruxelles (PUB) avec une sélection d’ouvrages récents de nos intervenants au colloque.
!!! Inscription (obligatoire!) inauguration exposition en plein air « Vive la Commune! » !!!
Elle débutera à 17h30 jusque 19h à l’ULB, dans le haut de l’avenue Paul Héger (près des Presses universitaires) en présence des artistes qui l’ont conçue. Elle se fera dans le respect des normes sanitaires, c’est-à-dire par groupes de 10 personnes maximum, avec port du masque obligatoire. Chaque personne inscrite recevra un mail avec une lettre (A,B,…) correspondant au groupe où elle sera attendue. Certains commenceront la visite de l’exposition par le haut de l’avenue Héger, d’autres en sens inverse.
!!! IMPORTANT !!! Si vous comptez nous rejoindre, envoyez un mail de réservation à : anne.morelli@ulb.be
Colloque académique en ligne du lundi 3 mai au samedi 8 mai 2021
(En soirée de 17h à 18h30)
Lundi 3 mai (présidence : Nicolas Veschueren)
17h : Histoire et mémoire de la Commune – Jean-Louis Robert (professeur émérite, Université Paris 1 et président d’honneur des Amies et Amis de la Commune)
17h30 : Relecture de la Commune, écrire l’histoire de la Commune de Paris – Marc César (enseignant et chercheur à l’Université Paris 13) et Laure Godineau (maîtresse de conférences en histoire contemporaine à l’Université Paris 13)
18h – Questions du public aux orateurs
Mercredi 5 mai (présidence de séance : Anne Morelli)
17h – Les francs-maçons et la Commune – Jean-Michel Dufays (Historien, Haute Ecole Bruxelles-Brabant)
17h30 – Les proscrits de la Commune présents en Belgique, des personnalités très diverses – Francis Sartorius (Historien, auteur du livre Les Communards en exil. Etat de la proscription communaliste à Bruxelles et dans les faubourgs 1871-1880)
18h – Questions du public aux orateurs
Vendredi 7 mai (présidence de séance : Francine Bolle)
17h – De la figure de la « pétroleuse » à la conquête d’une souveraineté dans l’évènement, les femmes dans la Commune de Paris – Chloé Leprince (journaliste à France Culture, réédition de Les « Pétroleuses » d’Edith Thomas chez Folio en mars 2021, étudiante ENS- EHESS).
17h30 – Une histoire mondiale de la Commune – Quentin Deluermoz (professeur d’histoire contemporaine à l’Université de Paris, laboratoire ICT)
18h – Questions du public aux orateurs
Vendredi 7 mai à 20h15 : Rencontre avec le Collectif Krasnyi (en ligne, par l’UPJB)
à 20h15, l’Union des progressistes juifs de Belgique organise, en lien avec le colloque, une rencontre en ligne avec des membres du Collectif Krasnyi qui viendront, entre autres, présenter l’exposition « Vive la Commune ! », visible à l’ULB (en plein air) du 27 avril au 16 mai 2021. Plus d’informations seront prochainement disponibles sur la page : Agenda | UPJB.
Samedi 8 mai (présidence de séance : Gabriel Maissin)
17h – Rosa Luxemburg et la Commune de Paris – Dominique Villaeys-Poirré (auteure du Blog « Comprendre avec Rosa Luxemburg »)
17h30 – Un militant du XXIème siècle peut-il encore s’inspirer des solutions préconisées par la Commune ? L’exemple de la dette et du crédit –Eric Toussaint (docteur en sciences politiques des universités de Liège et de Paris VIII, porte-parole du CADTM international)
!!! Etant donné que la situation sanitaire empêche la tenue de cet événement en présentiel, celui-ci est reporté à l’automne prochain !!!
(Rue de Rome 24-28 – 1060 Bruxelles)
Soirée littéraire autour de la Commune(Sous réserve de possibilité d’organisation en présentiel)
Avec Paul Lidsky (écrivain, auteur de « Les écrivains contre la Commune – Suivi de Les artistes pour la Commune », éd. La Découverte, rééd. augm. 2021) et Paul Aron (professeur de littérature et théorie littéraire à l’Université Libre de Bruxelles)
Lectures de textes sur la Commune (par Isabelle Dumont, comédienne).
Informations pratiques
Les conférences auront lieu en ligne en direct et seront diffusées simultanément sur Youtube, sur la page Colloques-conférences Replay – YouTube (la création d’un compte n’est pas nécessaire) et sur Facebook (les événements seront annoncés sur les pages du Centre d’Histoire et de Sociologie des Gauches et de l’Institut Marcel Liebman). Les questions pourront être posées en commentaire et seront relayées aux orateurs par notre équipe.
Pour l’inauguration de l’exposition et la soirée de clôture, les informations pratiques et modalités d’inscriptions dépendront des règles sanitaires en vigueur et seront donc communiquées au plus tard la semaine précédant ces événements.